photo bandeau : Atea Lelaisant « Ma cabane »

 

 

La veille de cette réunion, sous la houlette de Jonathan Koune, une autre a eu lieu à laquelle j’ai assisté.    LR de rien celle-ci a été très appréciée par la bande des DIX attentifs et disciplinés à l’écoute du chef d’orchestre qui a donné de sa personne sans compter. Ce n’est pas simple d’aborder les contours d’un logiciel aussi vaste et complet que Lightroom Classic. A la fois  laboratoire pour le ‘développement’ des fichiers numériques et gestionnaire de la photothèque, LR est quasiment l’outil essentiel et obligatoire pour celles et ceux qui veulent tirer le meilleur parti de leur travail de photographe. Cet outil, né en 2002, n’a jamais cessé d’évoluer jusqu’à aujourd’hui où l’IA y a fait son entrée dans l’utilisation de certains processus de traitement comme la reconnaissance d’objet et leur détourage par exemple. C’est à tout cet environnement que Jon s’est proposé d’aborder avec ses élèves d’un soir et de sans doute beaucoup d’autres, pour devenir opérationnels et faire de LR le couteau suisse de chacun.  Pour cette fois, il a passé en revue les multiples atouts du logiciel. Ceux-ci seront revus plus en détail par la suite. 

 

Si je puis me permettre, je ferais la suggestion de revenir sur la structure interne du logiciel avant d’aller plus avant. La gestion du catalogue par exemple, est très importante afin de pouvoir se récupérer en cas de scratch pouvant arriver à tout moment. Son implantation, savoir ce qu’il contient, le sauvegarder, à quelle fréquence et où, est nécessaire avant de se lancer dans l’importation des photos. Celle-ci doit être appréhendée en toute connaissance afin de définir son mode de gestion de la photothèque. Une fois que l’on décide d’utiliser LR pour cette gestion, TOUTE manipulation ( suppression déplacement par exemple ) devra se faire en interne afin que le catalogue soit toujours à niveau.

Savoir c’est se prémunir d’erreurs fatales. 

Quelques photos de cette séance d’un soir.  MERCI Jon

 

 

Maintenant passons à la réunion de jeudi réservée à la projection du BestOf de Janvier qui n’a attiré que 18 besogneux pour 70 photos quand même. Bon, vous me direz que la quantité ne fait pas la qualité, je vous l’accorde.  Nous avions juste commencé la projection quand un petit, enfin pas tant que ça, nouveau s’est présenté. Il s’appelle Jérémie, a payé son adhésion avant même de savoir s’il resterait parmi nous, ce qui est une particularité qu’il fallait noter. Sans doute que la notoriété montante du club a fait son effet sur sa décision. Nous aurons le plaisir de faire plus ample connaissance, jeudi prochain, lors de sa présentation en photos. Jeudi soir, le temps était compté. Je ne sais pas trop  pourquoi. Une histoire de ballon ovale circulait dans les rangs pas très serrés pour une fois. Aussi le Président lança la projection du BestOf sans aucun préliminaire. Lumière éteinte, silence dans la salle, les photos ont défilé sous les regards presque ailleurs, rêvant des chevauchées futures d’une bande de Bleus piétinant du Vert avec allégresse. Quelques photos ont bien arraché des réactions dans la salle mais sans jamais aller jusqu’à une Holla enthousiaste. Pourtant, certaines méritaient une attention particulière qui ont tout de même suscité des commentaires élogieux. En voici quelques exemples pour les absent.e.s

 

 

Les autres photos du BestOf sont visibles sur notre site, onglet Galerie  

 

Comme cette première partie est passée assez vite, Daniel Gros-Circan nous a proposé quelques photos venant s’inscrire dans le projet de la série « Aux alentours de chez moi » . Il a rencontré une jeune chamane, musicienne et diseuse de bonne aventure, vivant sous une yourte très stylée. 

En voici quelques photos :   

 

 

Je ne sais pas si c’est le regard envoutant de cette jeune personne qui a fait qu’une mêlée s’est constituée devant la porte de sortie. Au loin, très loin, des oreilles pensaient entendre La Marseillaise annonciatrice d’une guerre sans merci pour un bout de cuir gonflé tel une panse de brebis si chère à ces braves irlandais qui, l’histoire le dira, n’en gouteront guère la saveur. En un clin d’œil, la mêlée s’est disloquée et la salle s’est vidée pour laisser une bande de cinq non  concernés par ce tohubohu. La consolation se noya dans un verre accompagné de chips croustillantes que Françoise, Claudine, Isabelle, Seb et ChB croquèrent à pleines dents entre deux bouffées de rire. 

 

C’est fini pour ce soir, à la prochaine lors de la trêve de l’ovalie.   ChB